Pas question de s’essayer à de quelconques joutes verbales avec un Joffrin de Libération par exemple, en évoquant les sujets qui fâchent de politique intérieure.
A un an d’une campagne présidentielle qui s’annonce difficile pour tout le monde, et alors qu’un sondage dit ce jour que 70% des Français ont une très mauvaise opinion de la politique économique du gouvernement, les Å“illères étaient de mise pour Nicolas Sarkozy.
L’omniprésent risque bien de fuir les réalités et la confrontation de son désastreux bilan à l’approche de la fin de son mandat.
Les polémiques lancées sur le temps de travail sous couvert de compétitivité sont renvoyées comme thème de campagne, une réformette sur la fiscalité pourrait voir le jour, mais déjà on sent bien les réticences du futur candidat de 2012 à froisser encore un peu plus les Français.
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