En fait, avec ce gouvernement, on navigue constamment entre tous ces états, et plus qu'à de la bêtise, on est confrontés à un refus du réel, et au "fait du prince" qui prime sur tout.
Les décisions du monarque ne peuvent être contestées, même si des floppées d'experts, de chiffres et autres prouvent l'inanité de trucs du genre bouclier fiscal, hors de question de faire machine arrière.
ce serait admettre que Toupti 1er n'est pas infaillible. Au pire, on pourra toujours envoyer un des chiens de garde du système, porte parole guignolesque à la Lefebvre, ministre ubuesque à la Lagarde ou diplômé es langue de bois option fayot de concours façon Bertrand face à des journalistes transis d'admiration porter la bonne parole.
Le bouclier fiscal, contre vents et marées, tout injuste socialement et budgetivore qu'il soit, sera maintenu épicétou.
De la connerie, de l'obstination, ou finalement bras d'honneur supplémentaire adressé aux français, comme pour la nomination du dauphin, le découpage électoral de Marleix, le futur Grand paris mis à disposition de la sarkozie, la justice chargée d'éliminer les adversaires politiques ou le mépris des volontés populaires (privatisation de la poste par exemple) ?
Un blogger récemment titrait qu'un des piliers de la sarkozie (que je ne nommerai pas car personne ne connait ce monsieur et qu'il occupe un triste poste) était un malade mental. Et si, finalement, la composante principale de cette sarkozie était de faire une politique totalement dissociée du réel, à la limite de la schizophrénie ?
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