Avant hier, je n'avais aucune envie d'assister au numéro de Nicolas Sarkozy, qui aurait séduit 4,9 millions de téléspectateurs sur les 8,6 millions qui l'ont regardé, tandis que 14 millions de Français s'intéressaient à d'autres programmes… Aujourd'hui par contre, je l'aurais volontiers écouté discourir à Davos, si j'en avais eu le loisir. J'ai tout de même prêté l'œil et l'oreille une ou deux minutes à ce qu'il disait, le temps de saisir deux choses qui m'ont fait bondir.
La première, c'est son affirmation qu'il n'y a plus de paradis fiscaux… Toujours le même culot dans la forfanterie et le mensonge! Dans le dernier numéro du Nouvel-Obs se trouvait une interview d'Eva Joly qui affirmait le contraire. Tout dépend des critères que l'on retient pour définir la crapulerie financière: selon les plus réalistes, il reste un beau paquet de paradis fiscaux, comme les îles Caïmans de nos voisins britanniques, et quelques 70 autres. Un plus vaillant que moi en donnera peut-être la liste exhaustive un de ces jours…
Nicolas Sarkozy a aussi lancé des objurgations à la pécunieuse assemblée de Davos, l'appelant à faire preuve de davantage d'audace encore contre le monstre de la crise. Et c'est alors que j'ai sursauté la seconde fois… Cette audace qu'il appelle de ses vœux, il réclame qu'elle s'attache, entre autres, à «réformer nos systèmes de protection sociale», car «si nous ne faisons pas cela, la reprise ne sera qu'un répit»…
Quand on sait ce que réformer signifie dans sa bouche, quand on sait tous les dégâts que sa politique a déjà provoqués en ce domaine, on ne peut que frémir à l'idée de la suite. Vivement les régionales pour lui infliger un premier revers électoral mérité, et vivement le No Sarkozy Day du 27 mars pour lui dire avec force: deux ans de casse sociale, ça suffit!
Signer l'appel au No Sarkozy Day…
La première, c'est son affirmation qu'il n'y a plus de paradis fiscaux… Toujours le même culot dans la forfanterie et le mensonge! Dans le dernier numéro du Nouvel-Obs se trouvait une interview d'Eva Joly qui affirmait le contraire. Tout dépend des critères que l'on retient pour définir la crapulerie financière: selon les plus réalistes, il reste un beau paquet de paradis fiscaux, comme les îles Caïmans de nos voisins britanniques, et quelques 70 autres. Un plus vaillant que moi en donnera peut-être la liste exhaustive un de ces jours…
Nicolas Sarkozy a aussi lancé des objurgations à la pécunieuse assemblée de Davos, l'appelant à faire preuve de davantage d'audace encore contre le monstre de la crise. Et c'est alors que j'ai sursauté la seconde fois… Cette audace qu'il appelle de ses vœux, il réclame qu'elle s'attache, entre autres, à «réformer nos systèmes de protection sociale», car «si nous ne faisons pas cela, la reprise ne sera qu'un répit»…
Quand on sait ce que réformer signifie dans sa bouche, quand on sait tous les dégâts que sa politique a déjà provoqués en ce domaine, on ne peut que frémir à l'idée de la suite. Vivement les régionales pour lui infliger un premier revers électoral mérité, et vivement le No Sarkozy Day du 27 mars pour lui dire avec force: deux ans de casse sociale, ça suffit!
Signer l'appel au No Sarkozy Day…
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