Et voilà ! Le PS, en choisissant d'approuver la taxe carbone, a une fois de plus démontré qu'il ne parvient pas à se mettre en phase avec l'attente des Français. Beaucoup de blogs, à commencer par PMA qui épingle cette maladresse, s'étaient élevés contre cette canaillerie fiscale concoctée par Michel Rocard, orfèvre en la matière. Il n'est pas impossible que le désir de tirer dans les pattes de Ségolène Royal ait inspiré Martine Aubry et son brillant entourage.
En tout cas, nous savons à présent, après la publication d'un sondage, que 73% des Français ne veulent pas de cette taxe. Parmi ceux qui s'y opposent le moins, on trouve sans surprise les cadres (57%).
Ceux qui sont favorables, écologistes et plus généralement défenseurs de l'environnement intégristes, estiment que la taxe permettra aux ménages de s'habituer à la hausse fatale du prix du pétrole. C'est une mithridatisation, en quelque sorte, ce moyen antique qui consistait absorber un peu de poison pour aguerrir l'organisme contre les effets d'une dose mortelle.
À ceci près, cela n'a échappé à personne, que cet impôt indirect, va frapper durement les plus modestes. Pour la plupart des gens, la vie déjà difficile, le deviendra un petit peu plus, parvenir à boucler les fins de mois sera davantage une épreuve. Les moyens d'alléger les effets de la taxe carbone, voiture moderne et sobre, chauffage écolo, isolation des maisons, leurs resteront pour longtemps inaccessibles, peut-être éternellement.
C'est bien évidemment tous ceux qui s'enrichissent avec le pétrole qu'il fallait viser: les pétroliers, les constructeurs de voitures qui ont trop longtemps saboté l'apparition du véhicule électrique au bénéfice du diesel, les fabricants de chaudières à fioul, etc. Cela aurait permis de financer la recherche en matière de protection de l'environnement, et de stimuler l'apparition de voitures et d'appareils «propres», à des prix décents. La taxe carbone, impopulaire, sera vraisemblablement votée, puisque Nicolas Sarkozy se moque de l'opinion de ses concitoyens. En riposte, peut-être devrions-nous imaginer un moyen de coûter annuellement à l'état 14 euros imprévus au budget?
En tout cas, nous savons à présent, après la publication d'un sondage, que 73% des Français ne veulent pas de cette taxe. Parmi ceux qui s'y opposent le moins, on trouve sans surprise les cadres (57%).
Ceux qui sont favorables, écologistes et plus généralement défenseurs de l'environnement intégristes, estiment que la taxe permettra aux ménages de s'habituer à la hausse fatale du prix du pétrole. C'est une mithridatisation, en quelque sorte, ce moyen antique qui consistait absorber un peu de poison pour aguerrir l'organisme contre les effets d'une dose mortelle.
À ceci près, cela n'a échappé à personne, que cet impôt indirect, va frapper durement les plus modestes. Pour la plupart des gens, la vie déjà difficile, le deviendra un petit peu plus, parvenir à boucler les fins de mois sera davantage une épreuve. Les moyens d'alléger les effets de la taxe carbone, voiture moderne et sobre, chauffage écolo, isolation des maisons, leurs resteront pour longtemps inaccessibles, peut-être éternellement.
C'est bien évidemment tous ceux qui s'enrichissent avec le pétrole qu'il fallait viser: les pétroliers, les constructeurs de voitures qui ont trop longtemps saboté l'apparition du véhicule électrique au bénéfice du diesel, les fabricants de chaudières à fioul, etc. Cela aurait permis de financer la recherche en matière de protection de l'environnement, et de stimuler l'apparition de voitures et d'appareils «propres», à des prix décents. La taxe carbone, impopulaire, sera vraisemblablement votée, puisque Nicolas Sarkozy se moque de l'opinion de ses concitoyens. En riposte, peut-être devrions-nous imaginer un moyen de coûter annuellement à l'état 14 euros imprévus au budget?
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