
Oui, forcément, mes lecteurs silencieux mais attentifs doivent penser que cette fois-ci, c’est sûr, je radote, j’ai le cerveau comme du flan, j’ai la cafetière qui est plus que fêlée : une semaine je dis no au No Sarko D, et la semaine suivante, je dis Yes.
Yes oui cannette de bière.
Vous avez sans doute constater que le texte a changé : le no sarkozy day est une idée qui s’est arrondie, peaufinée, embellie en prenant de l’âge, tout comme une bonne bouteille de vin.
Ou comme une Révolution : quand c’est jeune, ça coupe des têtes, ça embroche des nobles au bout d’une pique et en vieillissant, ça propose des idées plus pacifiques et plus douces, ça gagne en “gouleyance” et ça promet la victoire en chantant.
Alors là , on ne parle plus de démission, mais simplement de république, d’expression libre et d’opposition toute démocratique. En démocratie, on a le droit de ne pas être d’accord et de le dire.
Ça ne mange pas de pain et pas de brioche non plus, comme dirait Carla-Antoinette, mais il se peut que ça fasse avancer le débat. Et puis la démocratie ne s’use pas seulement si l’on s’en sert. (Hum…Le Sancerre…)
Donc, le 27 mars prochain, la rue dira non à Sarkozy. Pourquoi est ce que je dirais non à la rue, hein ? de quel droit ? Donc, je dis oui.
C’est clair ?
Tant pis.
CC
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