Nicolas le prouve encore, en invitant ses lecteurs à répondre au questionnaire du Parti Socialiste, d'ailleurs j'aime beaucoup quand Nicolas défend comme il le fait les intérêts de toute la gauche en se faisant ainsi le porte parole du PS :)
Mais avant cela, c'est Juan de Sarkofrance, qui a pris l'initiative de poser la question à ses camarades "êtes vous de gauche ?", le but dans cette demande était de mettre en exergue ce qui paraissait être prioritaire dans nos convictions les plus à gauche.
Elsa, Rimbus, le coucou, Abadinte y répondaient avec beaucoup de talent et de conviction.
Vraiment, les auteurs de ces textes (qui sont autant de propositions dont pourrait s'inspirer les forces de gauche), peuvent être fiers du niveau de réflexion de chacun. Cela permet d'être optimiste pour ceux qui ont besoin dans ses temps éprouvés pour les valeurs de gauche, de croire qu'une autre politique est possible !
Et puis, il y a eu les billets qui dénoncent, voir qui appellent à la résistance. Et nous en avons besoin quand il apparait évident de devoir rééquilibrer le rapport de force idéologique avec la droite !
C'est pas perdus qui dénonce les attaques après celles portées sur le repos dominical, celles qui persistent sur le repos hebdomadaire.
Pour ma part je souhaite revenir dans ce billet sur ce qui m'apparait comme une des première urgences à traiter, celle de faire en sorte qu'il n'y est plus d'expulsion de gens de leurs maisons. Il y a déjà ce chiffre de 100 000 résiliations de bail en 2008, qui pourrait sur simple décision politique être ramené à Zéro ! C'est la fondation Abbé Pierre qui, réclamant la suspension des expulsions, nous livre quelques chiffres inquiétants, recueillis par sa propre plateforme « Allo prévention expulsion ».
Effectivement, la fondation dispose de chiffres alarmants qui montrent que la situation des ménages français se dégrade, créant toujours plus de précarité.
Sur un échantillon de 1186 personnes appelant, 34 % des ménages sont constitués d’une seule personne et 26 % d’une personne seule avec enfant(s).
Ces situation d'impayés et donc d'expulsion sont déclenchées dans 44 % des cas par la perte d’emploi, le chômage longue durée, le passage à mi-temps, etc. Le nombre des expulsions a augmenté de 157 % en dix ans. (ces chiffres viennent des deux liens plus haut)
Il était question d'une loi interdisant les expulsions sans propositions de relogement, le droit opposable au logement n'est pas suffisant, il faut faire plus.
Chargement