Non. Je n’en parlerai pas. Rien à dire. Surtout pas de généralisation.
C’est un fait divers. Un fait divers. Un fou, une victime. C’est épouvantable.
Condoléances. Et maintenant, laissons la justice faire son travail, la famille faire son deuil, la vie reprendre. La vie privée.
Evitons de tomber dans le piège de la surenchère médiatique. Je sais, c’est trop tard, c’est déjà fait.
Axe n°1 de la campagne présidentielle de Sarko : faire de chaque fait divers des effets divers. Proposer des lois débiles sous le coup de l’émotion. Comme si on avait fait le débat sur le nucléaire pendant que Fukushima explosait. Souvenez-vous de Papy Voise et taisez-vous.
Guéant n’a pas encore proposé de remettre la peine de mort à l’ordre du jour. On l’a échappé belle.
CC

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